Peur des fantômes

Un pote sourcier du coin m’appela un jour pour me demander si j’avais peur des fantômes et si je savais m’en occuper. Il était lui-même sollicité pour aider une dame âgée qui faisait l’objet d’attaques. Elle et son mari entendaient des tambourinements aux portes et aux murs, tout cela chaque nuit. 

Nous arrivâmes en début d’après-midi chez ces gens très gentils, l’occupante des lieux était terrorisée à l’idée d’aller se coucher: « C’est le diable Monsieur, c’est le diable qui vient me piquer avec des aiguilles sur tout le corps pendant les nuits! » C’est au premier étage que ces phénomènes se déroulaient.

Après un premier travail dans une chambre inoccupée (celle où les phénomènes se produisaient), je sentais plusieurs présences très joyeuses mais bruyantes qui se faisaient un plaisir d’effrayer les occupants. Je me suis fâché et leur ai demandé de déguerpir par le chemin que je leur indiquais, pas vraiment ravis, ils  m’écoutèrent. 

La chambre de la femme (son mari refusant d’y dormir), c’était autre chose! Du costaud, du lourd comme on dît….

Les forces en présence n’allaient pas être aussi dociles que les premières. Je réalisais donc un premier travail avec l’aide de mon sourcier de copain.

Le soir même tout était rentré dans l’ordre. Les habitants furent heureux d’avoir passé une nuit calme. Cela ne dura pas, 3 nuits en fait. Les phénomènes réapparurent plus virulents, des photos encadrées étaient projetées contre les murs faisant comprendre que notre intervention n’avait pas été appréciée. 

Ne souhaitant pas laisser ces gens dans cette situation, même si je frissonnais d’avance, je travaillais cette fois à distance avec l’aide de Saint-Michel…. demandant aux occupants de l’invoquer avec moi…

Tout rentra dans l’ordre après le rituel approprié…. ouf..!  

J’étais au restaurant quand une amie m’appela…

J’étais au restaurant quand une amie m’appela pour son cheval dont le ventre gonflait. Il n’arrivait pas à évacuer. Quoi ? On ne savait pas.

Ils étaient tous deux à quelques kilomètres de là mais je ne pouvais pas les rejoindre. Je pris donc quelques minutes dans un endroit au calme et me « connectais » au cheval.

Ressentant bien le bouchon, je pratiquais comme au rugby dans une mêlée, une forte poussée à l’endroit clé. J’ai bien senti tout sortir.

Je lui téléphonais pour savoir où elle était, notre échange fût celui-ci:

Moi : « T’es ou? »
Elle : « Je rentre dans la ferme, Okapi (le cheval), n’a rien fait. »
Moi : « Si si ! Retourne le voir, il vient de se passer un truc! »
Elle : « Puisque je te dis que j’en viens et y a rien! »
Sur de moi : « Oui, mais le temps d’aller du cheval à chez toi, y a bien 3mn et c’est pendant celles-ci que c’est arrivé! »
Elle : « Bon ok, j’y vais. ». Les 3mn s’écoulent et là :
Elle : « Ha ben c’est incroyable, y en a de partout et Okapi avait bouffer des glands y en a plein les crottins! »

Je repris mon repas, ravi de mon travail et du meilleur état d’Okapi….

Des ombres qui se déplaçaient !…

Une autre petite histoire avec un enfant, Eliott, 9 ans à l’époque. Il disait voir du monde le soir et la nuit, comme des ombres qui se déplaçaient dans sa chambre et dans la maison….

Son papa que je connaissais me sollicita. Je procédais ainsi à distance : nettoyage global de la maison à l’aide d’une photo.

Le lendemain, Eliott me dit ne pas avoir été embêté pendant la nuit mais qu’il restait du « monde »;  je lui demandai de chercher une porte dans sa maison qui pourrait être la raison d’une intrusion de créatures dans notre dimension. Ce fût dans la chambre de ses parents, endroit où il n’allait jamais, qu’il la découvrit. Mon intuition était donc bonne et sa description au téléphone me rendit fou de joie : « Elle est grande, elle est bleue et elle brille. » La question était de savoir si elle était ouverte. Il me répondit: « Elle est entre-ouverte et je vois pleine d’ombres derrière. » 

Mon travail fût de la fermer à distance. La porte disparue et les présences avec…

Une sciatique bien embêtante

C’est pour une sciatique bien embêtante que cette dame vînt chez moi. Pour avoir traité déjà plusieurs cas, celui-ci me sembla plus « retord ». Je décidais d’utiliser une technique  inhabituelle : celle de chercher l’évènement lié à la douleur du « patient » en remontant dans le passé. 

Debout près d’elle, je lui dis que je voyais une chute près d’un endroit où il y avait des vélos, cette chute étant la cause de sa sciatique, mon genou droit craqua comme si on le remettait en place.

Elle me confirma une chute sévère devant son garage à vélos plusieurs années auparavant. 

Je lui demandais alors de bien vouloir se lever, son genou droit fît le même bruit que le mien quelques minutes plus tôt. La douleur avait disparu.